Dépenses annualisées
Parts des propositions chiffrées uniquement ; les montants non calculables sont exclus du cercle.

Transparence financière · 50 propositions
Une lecture traçable des montants figurant dans les fiches KAIROS. Les dépenses de lancement sont lissées sur la durée indiquée ; pour les recettes en scénarios, le scénario médian ou le milieu de la fourchette est retenu. La recette de 20 Md€ de la proposition 26 est affectée au fonds jusqu’en 2034 et ne doit pas être considérée comme disponible deux fois. Chaque montant est relié à sa proposition.
Parts des propositions chiffrées uniquement ; les montants non calculables sont exclus du cercle.
Parts des propositions chiffrées uniquement ; les montants non calculables sont exclus du cercle.
En M€ par an. Les montants à durée déterminée sont lissés sur cette durée ; les coûts de régime permanent sont identifiés comme tels. Les financements des collectivités ou de l’Union européenne sont inclus lorsqu’ils figurent dans le coût brut d’une mesure, sans être ajoutés une seconde fois comme recettes.
En M€ par an. Le scénario médian est retenu lorsqu’il existe plusieurs scénarios. Les recettes purement éventuelles restent identifiées comme hypothétiques et ne sont pas considérées comme acquises. Attention : les 20 Md€/an de la proposition 26 sont affectés à la réserve de retraite entre 2030 et 2034 ; leur inclusion dans le total de recettes ne signifie pas qu’ils financent les autres mesures.
2030–2034 : prélèvement nouveau de 20 Md€ chaque année, soit 100 Md€ versés au fonds de transition au 1er janvier 2035 (hypothèse de rendement nul avant 2035). À partir de 2035 : maintien du prélèvement de 20 Md€/an, en plus des cotisations historiques maintenues, sous réserve de la part redirigée vers le P2.
| Période ou indicateur | Montant | Traitement dans le budget |
|---|---|---|
| 2030–2034 : prélèvement nouveau | 20 Md€/an | Recette affectée à la constitution du fonds ; non disponible pour les autres dépenses |
| 1er janvier 2035 : fonds constitué | 100 Md€ | Stock de réserve, ni recette supplémentaire ni dépense annuelle à additionner |
| 2035 et après : prélèvement maintenu | 20 Md€/an | Recette supplémentaire hypothétique, distincte des cotisations historiques |
| Déficit annuel maximal simulé après prélèvement | 14 Md€ en 2043 | Scénario P2 5 %, redirection 30 %, non certifié ; ce n'est pas une dépense à ajouter au tableau |
| Dette maximale simulée à 1,5 % / 3 % | 10 / 11 Md€ en 2048 | Dette transitoire, non dépense courante ; extinction simulée en 2050 / 2051 |
| Coût net additionnel du P1 et des droits historiques | Non certifié | Exclu du total annualisé pour éviter de compter le P1 brut sans déduire les dépenses remplacées |
Prudence : simulation stylisée en euros constants 2025, avec fonds rémunéré à 1,5 % réel après 2035. Les résultats reposent notamment sur le maintien des recettes historiques et une couverture actuarielle encore incomplète des pensions et réversions. Avec 97 % des recettes maintenues, la dette maximale simulée monte à 300–340 Md€. Les dates d’extinction ne constituent pas des engagements budgétaires.
Ces flux sont affichés séparément : une dotation en capital, un emprunt ou un décalage de perception fiscale ne constitue pas automatiquement une dépense courante ou une recette nouvelle. Pour la proposition 26, les 100 Md€ de fonds sont constitués à partir des recettes de 20 Md€ déjà comptées, sans double comptage.